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L'app TopoTogo, un guide de voyage dédié à Singapour. ©TopoTogo / Little Travel Guides

TOPOTOGO, la nouvelle app pour faire découvrir Singapour aux petits… et aux grands !

L'app TopoTogo, un guide de voyage dédié à Singapour. ©TopoTogo / Little Travel Guides

L’app TopoTogo, un guide de voyage dédié à Singapour. ©TopoTogo / Little Travel Guides

Avec des illustrations joliment décorées et d’une rare finesse, la nouvelle application mobile TopoTogo est un véritable petit bijou de technologie qui emmène petits et grands à la découverte de Singapour. « C’est le premier guide de ville parents-enfants », explique Carrie Nooten, la fondatrice de TopoTogo, un guide de voyage digital et interactif pour les enfants âgés de 6 à 12 ans.

Côté parents, cette application recommande de nombreuses bonnes adresses et conseille cinq itinéraires de balades sur des thématiques aussi diverses qu’une immersion dans la culture chinoise ou qu’un circuit dans la jungle… Coté enfants, l’app permet notamment aux jeunes aventuriers de comprendre l’histoire des principaux monuments de Singapour et de se plonger dans la culture de la Cité-Etat.

C’est un outil qui s’utilise à trois moments : « avant le voyage, pendant le voyage et après le voyage », explique Carrie Nooten.

 

Lily, la petite héroïne

TopoTogo, c’est aussi une rencontre avec Lily, une petite nyonya (qui signifie femme dans la culture peranakan qui est née d’un mélange des traditions chinoises et malaises) qui voyage à travers le temps et l’espace, avec son ombrelle orange et sa tenue traditionnelle pour expliquer sa culture et ses coutumes peranakans. « En fait, Lily est un anachronisme car les nyonyas n’avaient pas le droit de sortir de chez elles », précise Carrie Nooten. Mais c’est bien là l’idée : encourager les enfants à explorer et découvrir de nouveaux lieux.

TopoTogo, déjà disponible sur l’App Store et Google Play est bien plus qu’une application. TopoTogo est aussi vendu dans plusieurs points de vente avec une carte du centre historique de Singapour, un livret explicatif et ludique ainsi qu’une carte magique qui permet de déverrouiller l’application une fois téléchargée. Le concept veut mêler le digital au réel pour créer une plus forte expérience chez l’utilisateur.

Le contenu est disponible en quatre langues : français, anglais, mandarin et japonais. Mais le petit plus de l’app c’est la possibilité de fabriquer et personnaliser sa carte postale digitale à envoyer à toute la famille.

 

Pour en savoir plus :

https://www.topotogo.com/wptopotogo/

 

En direction de Penang en Malaisie. ©Belmond

Un voyage hors du temps à bord de l’Eastern & Oriental Express

En direction de Penang en Malaisie. ©Belmond

En direction de Penang en Malaisie. ©Belmond

C’est à la gare de Woodlands, au nord de Singapour, que les voyageurs embarquent à bord du train le plus luxueux d’Asie du Sud-Est pour un séjour de trois jours et deux nuits d’exception. Direction: Bangkok.

Les 22 wagons à la livrée verte de l’Eastern & Oriental Express se faufilent à travers plus de 2.000 km de paysages enchanteurs. D’abord, Singapour et ses gratte-ciels que l’on devine au loin, puis le détroit de Johor et la Malaisie où les immenses plantations de palmiers à huile jouxtent les forêts d’hévéas. La capitale moderne, Kuala Lumpur et sa gare à l’architecture mauresque forment un merveilleux contraste. Un peu plus loin, l’île de Penang au nord du pays et la Thaïlande enfin avec ses rizières et ses pagodes. La traversée du célèbre pont de la rivière Kwai pimente la fin de l’aventure avant l’arrivée à Bangkok.

Chaque année, près de 4.000 passagers, essentiellement des Anglais, des Américains et des Australiens, voyagent sur cette ligne qui fait tous les ans 45 à 50 trajets entre la Cité-Etat et la capitale thaïlandaise, soit entre 3 et 4 départs par mois selon la saison.

Un train aux allures d’Orient-Express

« Suite au succès du train Venice Simplon-Orient-Express qui relie Londres, Paris et Venise, l’idée est née dans les années 1990 de créer une ligne entre Singapour et Bangkok », raconte Nicolas Pillet, directeur général de l’Eastern & Oriental Express. Les voitures construites en 1972, ont été achetées aux chemins de fer néo-zélandais puis entièrement rénovées pour plus de 20 millions de dollars. Le 26 septembre 1993, l’Eastern & Oriental Express est mis en circulation.

« On a voulu garder le même esprit qui règne à bord du Venice Simplon-Orient-Express tout en essayant de respecter la culture tropicale et asiatique », précise Nicolas Pillet. L’intérieur est l’œuvre du décorateur français Gérard Gallet. Le style est colonial et boisé : chêne, teck, érable ou bois de rose ornent les cabines. L’éclairage tamisé. « Tout cela contribue au rêve », explique le directeur de l’Eastern & Oriental Express pour qui « une fois à bord, on est transporté dans le passé pour un voyage hors du temps ». Et comme pour renforcer cette impression, les passagers sont invités à s’habiller élégamment –robe de soirée pour les femmes et costume ou smoking pour les hommes- pour un dîner au service soigné dans l’un des deux wagons-restaurants.

C’est d’ailleurs un autre Français qui est en cuisine. Le chef Yannis Martineau est un habitué des espaces réduits. Avant de rejoindre l’Eastern & Oriental Express, il travaillait à bord du train Londres-Paris-Venise. Sa cuisine essentiellement française, est agrémentée d’épices lorsque le train traverse la Malaisie et se pare d’une touche « thaï », une fois passée la frontière.

La rame compte une voiture piano-bar, une voiture salon-bibliothèque ainsi qu’une plateforme en deck pour apprécier le paysage à l’arrière. Le train peut accueillir jusqu’à 132 passagers répartis dans 14 wagons-lits, avec des couchettes individuelles, superposées ou côte-à-côte. En fonction du taux de remplissage des cabines, on dénombre à bord entre quarante et soixante membres d’équipage attentionnés. Il faut dire que le prix de ce séjour est d’environ 2.000 euros par personne minimum.

 

Pour en savoir plus, embarquez à bord de l’Eastern & Oriental Express.

 

A bord de l’Eastern & Oriental Express

L’Eastern & Oriental Express, sans doute le train le plus luxueux d’Asie du Sud-Est assure la liaison entre Singapour et Bangkok depuis 1993. En trois jours et deux nuits, ces 22 wagons à la livrée vert parcourt plus de 2.000 km, avec à son bord un maximum de 132 passagers et d’une  soixantaine de membres d’équipage parmi lesquels on compte le chef français, Yannis Martineau.

Pour en savoir plus, lisez l’article Singapour-Bangkok: un voyage hors du temps à bord de l’Eastern & Oriental Express

 

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Singapour au top des destinations

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Singapour et ses gratte-ciel. ©Colombe Prins

Selon un classement réalisé chaque année par le site Internet de Lonely Planet, Singapour succède au Brésil et apparaît en tête des dix pays à visiter l’année prochaine. Pour ce guide touristique, les festivités prévues pour le cinquantième anniversaire de l’indépendance de la Cité-Etat devraient donner envie aux voyageurs de se rendre à Singapour en 2015. « Si ses gratte-ciel, ses hawker centres (espaces regroupant des restaurants de rue) animés, ses parcs luxuriants et ses centres commerciaux rutilants attirent les voyageurs depuis longtemps, les aménagements apportés récemment à la ville ouvrent encore de nouvelles perspectives », explique le spécialiste du voyage annonçant notamment l’inauguration de la National Art Gallery.

Singapour est aussi la première destination en Asie préférée des expatriés et la seconde dans le monde derrière la Suisse mais devant la Chine, l’Allemagne et Bahreïn, selon une étude HSBC Expat Explorer publiée ce mois-ci. La France occupe quant à elle la 23ème place. L’enquête révèle que « Singapour apporte aux expatriés une bonne progression de carrière, un confort financier et une qualité de vie ». Et même si le coût de la vie y est cher, la Cité-Etat est considérée par les expatriés comme un cadre agréable pour élever ses enfants. En 2013, Singapour figurait à la 6ème place de ce classement.